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Revue de presse


L'Ormindo, de Cavalli

Opera - Vendredi 01 Mai 2015

Par Anna Picard

"Cette ré-édition de l'enregistrement de Jérôme Correas L'Ormindo avec les Paladins a coïncidée avec la récente reprise de l'Opera Royal de Kasper Holten, mise en scène au Théâtre Sam Wanamaker avec la Early Opera Company. La suite d'accords d'ouverture du prologue de Cavalli scintille comme la lumière du soleil sur l'eau. Le jeu de corde est souple, les décorations natuelles, la basse continue délicatement formée, le phrasé spacieux mais ferme, comme un lit king-size parfaitement fait dans un discret hôtel de charme. Si l'effet de lune de miel cachée est accidentel, il est néanmoins approprié : les lits et ce qu'il s'y passe sont centraux dans L'Ormido, comme dans le reste de l'oeuvre de Cavalli.

La difficulté de cet opéra, comme souligné par la production punk-baroque éclairée aux chandelles de Holten, est de naviguer sur une trajectoire allant d'une loufoque infatuation sexuelle (accompagnée d'un soupçon de femme-dédaignée) jusqu'à un amour si profond que ceux qui le partagent préfèreraient mourir plutôt que d'être séparés. Le pathos de la scène de la prison de l'Acte 3, avec ses lumières et respirations déclinantes, est indéniable, mais donne l'impression d'une farce de Offenbach détournée par Wagner, quoique brièvement.[...]

 

L'Armonia de Sandrine Piau est si extatique et enchanteresse, sa voix étincellante dans les vertigineuses décorations, que les mortels transis d'amour qui la suive semblent rivés au sol par comparaison. Les plus terre-à-terre d'entre eux sont les servants, conduits par l'irrépressible Nerillo de Dominique Visse, remarquable dans sa fanfaronnade Frankie Howerdienne "Che città, che costumi, che gente!", qui nous apprends tout ce que nous avons besoin de savoir sur les attitudes contemporaines à l'égard du Maroc, considéré comme une antre d'épices et de vices, bien que les moeurs moquées soient celles de Venise. Dans le rôle travesti d'Erice, Jean-François Lombard présente une caustique homélie aux croqueuses de diamants avec 'Invan spendete l'ore", alors que Karine Deshayes et Benoît Arnould forment un Mirinda et Osmano plaisamment équilibré. Le premier brutal dans son agîsme concernant les affaires de boudoir ("Non torrei per marito un uom canuto!"), le second suffisamment vif d'esprit pour substituer un somnifère au poison administré à l'agile Erisbe de Stéphanie Révidat et à l'Ormindo manquant de puissance de Martin Oro.

On garde peu d'espoirs pour le bonheur à long terme de l'Amida de Howard Crook et la Sicle de Magali Léger, mais leur duet de l'Acte 3 "Saett'amor, saetta" est suavement et sensuellement formé. En tant que roi cocu, le basson Jacques Bona profite de l'un des supports instrumentaux les plus forts, gambe sinueuses et harpes plaintives. Réuni avec son fils perdu depuis longtemps (Ormindo, rien de moins), il se retire du trône et de son marriage. Une sage décision compte tenu des circomstances."

 


" Les Indes Galantes " de Rameau

Télégramme - Jeudi 08 Janvier 2015

Par Eliane Faucon - Dumont

" Sur cette musique raffinée et élégante, appelant à tout instant à la danse. [...] Au son du Prologue dans lequel brillent les cordes (...) le tonnerre gronde, les voix s'unissent, magnifiques. [...] Les chanteurs sont tous magnifiques et leurs voix s'accordent à merveille dans les airs, les récitatifs. Et la Danse des Sauvages enchante son public."  


" Les Indes Galantes " - Rameau

Ch'io mi scordi di te - Samedi 27 Décembre 2014

Par Emmanuelle Pesqué

"Jérôme Correas (qui fut jadis une terrifiante Bellone à Aix-en-Provence sous la direction de William Christie) connait son Rameau sur le bout des doigts. Cela s’entend : malgré la minceur de ses effectifs, il sait extraire le suc de cette partition, toute de sensualité et d’énergie, et en faire apparaître l’intrinsèque séduction. Très exposés, les musiciens des Paladins, tous feux, tous flammes, en architecturent avec rigueur et saveur les différentes voix et laissent libre court à ces savantes constructions qu’ils colorent d’un trait, dont ils soulignent les murmures et les chants. (Chapeau bas à Samuel Crowther et à Timothée Oudinot dont la flûte et le hautbois apportent un surcroit de chaleur et de frémissement aux attraits d’un pupitre de cordes bien séduisantes.) Si l’on a l’habitude d’un Rameau plus charnu, on ne peut qu’être charmé par la ferveur qui se dégage de ces lignes de force ainsi dénudées en une épure qui gagne en force et en lumière tout au long de la soirée, pour culminer sur une chaconne qui donne vraiment envie de gambader sur son siège."


" Les Surprises de l'Amour "

Opera Today - Lundi 06 Octobre 2014

Par Claire Seymour

"In a performance which combined wit and charm with nobility and grace.[...] Correas successfully strove to embody a Baroque spirit of theatre and imagination. Contrasts of dynamic, register and timbre were exaggerated and celebrated, textures were by turns airy, then plangent, and such vivid shifts engendered a dramatic, playful - and at times, fantastical - mood. Equally at home with the jovial and the sensual, the instrumentalists of Les Paladins [...] entered fully into the spirit of Correas's endeavour, playing expressively and vivaciously, and giving each musical motif and melody a fresh character.[...] it was a stylish, elegant presentation of an esoteric selection of works, delivered with wit, poise and sublimity. The marriage of effortless technical profiency with natural musicianship made for an elevating evening."


" Les Surprises de l'Amour "

Music OMH - Dimanche 05 Octobre 2014

Par John - Pierre Joyce

" What was presented was done with verve, clarity and musicianship of the highest quality. In this, Les Paladins were aided by soprano Sandrine Piau, who ranks as one the best interpreters of Rameau's music.[...] He [Correas] also showed himself to be a witty commentator [...] with plenty of anecdotes and none-too-serious explanations of Rameau's complex operatic plots. Les Paladins themselves clearly have plenty of talent (...). Stately overture to Les Indes Galantes was played with an unusual liveliness, and the rough-edged, peasant origins of the tambourin and contredanse forme Les Surprises de l'Amour revealed another facet of Rameau's music."


"Le Retour d'Ulysse dans sa patrie" de Monteverdi

Nice Matin - Lundi 03 Juin 2013

Par André Peyrègne

"Le répertoire baroque est peu souvent programmé sur la scène niçoise. Il vient d'y faire son "come-back" avec le... Retour d'Ulysse, de Monterverdi précisément. Un spectacle exemplaire ! Exemplaire par les voix, par les musiciens de l'ensemble des Paladins et par leur chef Jérôme Correas, par l'habileté du metteur en scène Christophe Rauck qui a su créer une ambiance baroque dans des costumes d'aujourd'hui. Exemplaire par son "modernisme" d'approche de la musique baroque : cela tient à la façon dont ont été traités les "récitatifs" en "parlé-chanté" (...). Un homme a régné sur cela de main de maître, comme Jupiter sur le monde d'Ulysse : le chef d'orchestre Jérôme Correas. Ulysse (...) aura été un délice !"


"Le Retour d'Ulysse dans sa patrie" de Monteverdi

Classica - Jeudi 30 Mai 2013

Par Jérôme Bigorie

"Dès le début de l'opéra, une rare qualité d'écoute s'instaure, que le spectacle maintiendra durant plus de trois heures. L'importante accordée à la dimension théâtrale, la volonté de lisibilité sachant tirer profit des effets de scénographie baroque et des glissements de registre entre les personnages (dieux, héros et seconds rôles) trouvent leur équivalent vocal dans un travail sur le parlé - chanté."


" Le Retour d'Ulysse dans sa patrie" de Monteverdi

Le Nouvel Observateur - Lundi 25 Mars 2013

Par Raphaël de Gubernatis

"L'ensemble Les Paladins signe une réalisation remarquable. Remarquable avant tout pour l'exécution musicale, placée sous la direction de Jérôme Correas, et pour l'exécution vocale, l'une et l'autre dignes d'éloges (…). Pour qui aime Monteverdi dont la musique est ici si noblement, si finement servie, pour qui aime aussi la qualité de jeu de chanteurs qui se révèlent être de bons acteurs, ce Retour d'Ulysse dans sa patrie  est un enchantement (…). Des rôles principaux, Ulysse (Jérôme Billy), Pénélope (Blandine Folio Peres), Télémaque (Anouschka Lara), Minerve (Dorothée Lorthiois), aux rôles secondaires, tout l'ouvrage, superbement interprété par les musiciens de l'orchestre, est servi avec ce qu'on aurait envie de nommer la dignité et la rigueur du travail bien fait."


"Le Retour d'Ulysse dans sa patrie" de Monteverdi

Forum Opera - Mercredi 27 Février 2013

Par Jean - Marcel Humbert

"On retrouve avec un grand plaisir Les Paladins dirigés par Jérôme Correas : clarté sonore, justesse instrumentale, ils feraient aimer le baroque et les instruments anciens aux plus réfractaires. Surtout, l’équilibre entre la fosse et le plateau est absolument parfait. D’autant que depuis un remarquable Couronnement de Poppée, une vraie complicité s’est construite entre le chef et le metteur en scène Christophe Rauck, qui évolue sans cesse à travers des répertoires très variés et entre le théâtre et l’opéra, et dont la conception du théâtre lyrique est à la fois claire et pragmatique (…). Le public, tenu en haleine de la première à la dernière scène, reste étrangement fasciné, et pas une place ne se libère après l’entracte, signe qui ne trompe pas. D’interminables ovations et rappels saluent la fin de la représentation de cette exceptionnelle réussite."


"Le Retour d'Ulysse dans sa patrie" de Monteverdi

La Croix - Vendredi 22 Février 2013

Par Emmanuelle Giuliani

"Complices depuis leur collaboration autour du Couronnement de Poppée, du même compositeur, (…) le chef d’orchestre Jérôme Correas et le metteur en scène Christophe Rauck tissent un univers poétique auquel il est difficile de résister. (…) Sommes-nous à l’opéra ou au théâtre? Il n’y a pas de véritable réponse, tant les sentiments et l’action se nourrissent de l’alliage intime entre texte et musique. Parfois, le style « parlé-chanté » que Jérôme Correas travaille en profondeur avec ses interprètes peut surprendre un auditeur habitué au « chant pur ». Mais l’oreille se persuade vite de la pertinence, de l’éloquence de ce procédé qui invite la passion, exubérante ou tragique, au plus profond de l’expression. (...) Acteurs autant que chanteurs, les protagonistes de ce Retour se fondent en une troupe cohérente, portée par un même élan. Jusqu’au salut final et collectif pour recueillir ensemble les bravos et vivats du public, amplement mérités et légitimement partagés avec les excellents instrumentistes des Paladins dirigés par Jérôme Correas."


"Le Retour d'Ulysse dans sa patrie" de Monteverdi

Concert Classic - Lundi 11 Février 2013

Par Roger Tellar

"Deux ans après un Couronnement de Poppée de bout en bout habité et crédible, Les Paladins, toujours guidés par Jérôme Corréas, récidivent avec le Retour d'Ulysse dans sa patrie, confirmant de précieuses affinités monteverdiennes (...) face aux très nombreux bonheurs d'écoute (aux voix comme aux instruments) dont est riche le présent spectacle ; assurément l'une des deux ou trois lectures vraiment innovantes de ce monument d'humanité qu'est le Retour; sans préjudice pour la gloire d'une Incoronazione aujourd'hui présumée plus que jamais monteverdienne."

 

 


"Tenebris, Lumières des Ténèbres"

Le Devoir - Vendredi 25 Janvier 2013

Par Christophe Huss

"Quelle merveille ! Voici un disque hypnotique et fascinant. Jérôme Correas et ses Paladins explorent les Leçons de ténèbres françaises. En évoquant le genre, on pense à Charpentier ou à Couperin, mais le premier n’est pas au programme, alors que le second y est représenté par une oeuvre instrumentale : la Sonate en trio « La visionnaire ». Correas va chercher le sacré chez Sébastien de Brossard, Joseph Michel et Nicolas Bernier. Leurs oeuvres vocales alternent avec des compositions instrumentales d’ombres et de lumière. Ce contraste, qui évoque les peintures du Caravage, est justifié par la théâtralité exacerbée de la musique religieuse.

C’est cette liberté expressive que célèbrent Les Paladins et leurs excellents solistes Isabelle Poulenard et Jean-François Lombard. En un parcours fascinant, on trouve ici une inattendue musique française post-monteverdienne, plus déchirée que recueillie."


"Lumières des Ténèbres"

Le Progrès - Mardi 18 Septembre 2012

Par M.G

" Avec passion et talent, il [Jérôme Correas] conduisait l'auditoire dans les Ténèbres (...) éclairées par des voix lumineuses. Et en terme de voix, le festival avait choisi un beau casting avec la soprano Isabelle Poulenard et le haute-contre Jean-François Lombard. Très expressives, leurs voix allaient "enluminer" cette musique sacrée  (...). A la fois plaintives, compassées, ces lamentations "pleurées" par les violons de Marion Korkmaz et Juliette Roumailhac gagnaient en légereté grâce au timbre des chanteurs et au toucher de Jérôme Correas au clavecin. Nicolas Crnjanski au violoncelle accompagnait en basse continue les oeuvres (...). Tous ont donné à ces Leçons de Ténèbres un caractère particulier, mêlant déclamation musicale et profusion ornementale".


"Molière à l'Opéra"

L'Union - Samedi 07 Juillet 2012

Par Francis Albou

" La musique nous sembla si merveilleuse qu'elle continue de sonner à nos oreilles... (...) Monsieur Jérôme Correas, le maître de musique, touchant lui-même le clavecin, et montrant la mesure, avait eu la bonne fortune d'assembler de la plus exquise manière divers fragments de comédies et de ballets de nos deux Baptiste. (…) L'ensemble « Les Paladins » a si bien équilibré son discours, il a si bien éclairé ce qu'il y avait de merveilleux et de comique ; il a traduit la musique de notre Lully avec tant d'élégance, de justesse et de naturel que toute l'assistance en fut charmée. "


"Le Triomphe de l'Amour"

Diapason - Lundi 02 Avril 2012

Par Michel Parouty

" Au concert et au disque, Sandrine Piau et Jérôme Correas ont choisi de célébrer un siècle d'amour en musique. De Lully à Grétry, via Campra, Charpentier, Rebel et Francoeur, Favart, Sacchini et Rameau, ils parcourent une carte du Tendre variée et accidentée, n'hésitant pas à proposer des pages rares (Scanderberg de Rebel et Francoeur, Renaud de Sacchini, La Bohémienne de Favart...) [...] La direction de Jérôme Correas a pour elle son dynamisme, sa vigueur, et la verdeur sonore des Paladins est réjouissante dans les Ouvertures de Scanderberg, du Tableau Parlant et les danses des Fêtes de Ramire."

 


"Le Triomphe de l’Amour"

La libre Belgique - Lundi 19 Mars 2012

Par Martine D.Mergeay

" Il y a dans la direction (on pourrait même parler d’ "ambiance") de Correas un don évident pour la musique baroque française dont il rend avec naturel le caractère allant, joyeux et sensuel. Les couleurs de l’orchestre rejoignent parfaitement ce caractère - cordes pleines, bois expressifs et subtils - de même que les tempos, assez vifs (...), et le généreux engagement. On retrouve donc avec lui une fraîcheur et une énergie dont la soprano bénéficie à fond, elle-même apportant à l’ensemble son prestige et son savoir-faire."


"Le Triomphe de l'Amour"

Les Echos - Vendredi 16 Mars 2012

Par Philippe Venturini

" [...] Lully, Rameau et autres Grétry chantent les douleurs, les peines et les colères amoureuses. La soprano Sandrine Piau leur prête une voix claire, articulée et finement nuancée, toujours attentive au sens du mot et à la prosodie. Jérôme Correas l'accompagne d'une main sûre dans cette rude ascension du sentiment par la face nord. Tous deux évitent la grandiloquence et conservent une noblesse grand siècle."

 


"L'Egisto" de Mazzocchi et Marazzoli

Forum Opera - Lundi 06 Février 2012

Par Jean-Marc Humbert

"Le triomphe fait aux artistes au salut final montre que le public, venu surtout par curiosité, y a trouvé un grand intérêt : comme l'avouait une dame à l'entracte, "on se laisse prendre..." [...] une troupe dont la cohésion est évidente. Mais cette cohésion est aussi le fait de l'excellent chef, Jérôme Correas, qui insuffle à l'ensemble son rythme et ses respirations, et dont la connivence avec le plateau est de chaque instant. Les Paladins, dans la fosse, prouvent que les instruments anciens peuvent être audibles et justes quand ils sont bien tenus.Un beau spectacle à voir absolument."


"L'Egisto" de Mazzocchi et Marazzoli

Le Monde - Jeudi 20 Octobre 2011

Par Marie-Aude Roux

" La réussite du spectacle tient aussi au talent des onze jeunes interprètes, aussi habiles à jouer la comédie qu'à chanter sur tous les tons (le travail sur la langue est un des atouts de cette production). L'enthousiasme de Jérôme Correas, qui dirige du clavecin, entraîne avec lui solistes et musiciens de son ensemble, Les Paladins. "


"Le Couronnement de Poppée" de Monteverdi

Le Figaro - Mardi 01 Février 2011

Par Thierry Hilleriteau

"Cette rencontre entre un vrai spécialiste du répertoire baroque - le chanteur et chef d'orchestre Jérôme Correas - et un metteur en scène du théâtre pur - Christophe Rauck - a su séduire et apprivoiser (...) un public de mélomanes comme de non-initiés. [...]. À la tête des Paladins, Jérôme Correas confirme, notamment par son souci du texte, qu'il est l'un des chefs les plus passionnants de la « jeune » génération baroque en France"


"La Zingara" de Charles Simon Favart

La Croix - Mercredi 01 Septembre 2010

Par Emmanuelle Giuliani

"Aux commandes de ce spectacle réjouissant à la musique efficace et évocatrice, le chef d’orchestre vif-argent Jérôme Correas et le metteur en scène André Fornier, héritier de l’esprit gaillard et tourbillonnant du théâtre de tréteaux. La Zingara, donnée sous chapiteau, se présente comme un spectacle familial (les rires des enfants fusent de toute part), destiné autant aux mélomanes avertis qu’aux spectateurs encore intimidés par la « grande » musique. Ambronay ou les goûts réunis… "


"La Fausse Magie" de Grétry

La Terrasse - Mercredi 03 Mars 2010

Par Jean-Guillaume Lebrun

"L'interprétation des Paladins témoigne du plaisir à jouer cette musique. [...] Jérôme Correas saisit parfaitement l'esprit de l'œuvre en appuyant les effets, les contrastes, bien suivi par des Paladins qui s'en donnent à cœur joie."


"Le Couronnement de Poppée" de Monteverdi

Le Monde - Vendredi 01 Janvier 2010

Par Marie-Aude Roux

"[...] Mérite partagé pour la direction musicale souple et raffinée, mais non sans puissance et volubilité, de Jérôme Correas à la tête de ses (...) Paladins. Une foison de couleurs et de phrasés, avec notamment une délicatesse dans la diversification des continuos, le tout au service d'une musique qui se déclame autant qu'elle se joue et se chante. La juvénile aisance d'une distribution scéniquement et musicalement très engagée (Valérie Gabail en Poppée, Maryseult Wieczorek en Néron, Françoise Masset en Octavie) a fait le reste, suscitant un enthousiasme mérité dans cette salle de banlieue parisienne."


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La Lettre du musicien - Jeudi 01 Octobre 2009

Par Philippe Thanh

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