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A propos de la Vera Costanza de Haydn

" Rarement représentée jusqu’ici, La vera costanza, ce dramma giocoso qui mêle buffo et seria est directement issu de l’École de Naples. Le propos est essentiellement théâtral, avec des récitatifs secco très enlevés, des arie courts parfois précédés de récits accompagnés très expressifs et de nombreux ensembles. Ce qui séduit tout d’abord dans le spectacle proposé par l’Opéra de Rouen, c’est le talent dramaturgique du chef d’orchestre Jérôme Correas qui maîtrise parfaitement cette partition dynamique et variée et sait la mettre en valeur : belles sonorités, en particulier celles des cordes (en boyau, avec des archets classiques), accents très expressifs, contrastes subtils, ruptures saisissantes, le tout conduit sur un rythme haletant, particulièrement lors des magnifiques finales qui précipitent l’action. Ce qui frappe également, c’est la complicité du chef d’orchestre avec les chanteurs, la précision de ses départs, et son implication dans le processus scénique. Sous sa direction, les récitatifs secco, parfaitement articulés et modulés, sont au service de l’action : du parlando cantando, voire, quand l’exige la situation, du parlando, comme le veut la tradition napolitaine. (...)"

Forum Opera, Elisabeth Bouillon, 06 avril 2012

A propos du Triomphe de l'Amour

" Au concert et au disque, Sandrine Piau et Jérôme Correas ont choisi de célébrer un siècle d'amour en musique. De Lully à Grétry, via Campra, Charpentier, Rebel et Francoeur, Favart, Sacchini et Rameau, ils parcourent une carte du Tendre variée et accidentée, n'hésitant pas à proposer des pages rares (Scanderberg de Rebel et Francoeur, Renaud de Sacchini, La Bohémienne de Favart...) [...] La direction de Jérôme Correas a pour elle son dynamisme, sa vigueur, et la verdeur sonore des Paladins est réjouissante dans les Ouvertures de Scanderberg, du Tableau Parlant et les danses des Fêtes de Ramire."

Diapason, Michel Parouty, avril 2012

" Il y a, dans la direction (on pourrait même parler d’ "ambiance") de Correas un don évident pour la musique baroque française dont il rend avec naturel le caractère allant, joyeux et sensuel. Les couleurs de l’orchestre rejoignent parfaitement ce caractère - cordes pleines, bois expressifs et subtils - de même que les tempos, assez vifs (...), et le généreux engagement. On retrouve donc avec lui une fraîcheur et une énergie dont la soprano bénéficie à fond, elle-même apportant à l’ensemble son prestige et son savoir-faire."

La libre Belgique, Martine D.Mergeay, le 19 mars 2012

" [...] Lully, Rameau et autres Grétry chantent les douleurs, les peines et les colères amoureuses. La soprano Sandrine Piau leur prête une voix claire, articulée et finement nuancée, toujours attentive au sens du mot et à la prosodie. Jérôme Correas l'accompagne d'une main sûre dans cette rude ascension du sentiment par la face nord. Tous deux évitent la grandiloquence et conservent une noblesse grand siècle."

Les Echos, Philippe Venturini, le 16 mars 2012


 

A propos de la Zingara, de Favart

« Les spectateurs de 7 à 77 ans sont à la fête et les mélomanes ne boudent pas le plaisir que leur donne ce salutaire retour aux sources, mené avec brio par Jérôme Correas »

 Opéra Magazine, Michel Parouty, été 2011

A propos de L'Egisto, de Mazzocchi et Marazzoli

« La rencontre entre Jérôme Correas, spécialiste enthousiasmant de Cavalli, et Monory, érudit plutôt allègre, a tout pour produire un spectacle ensorceleur et jouissif, donné en italien et en dialecte bergamasque »

 Classica, Vincent Borel, septembre 2011


« Jérôme Correas et son ensemble Les Paladins adorent l’inconnu. Défricheurs passionnés, ils aiment redonner vie à des pages oubliées de l’histoire (…). Découvrons-(le) sans plus attendre avec Les Paladins et leur chef pour guides ! »

 Télérama sortir, 28 septembre 2011


" Le triomphe fait aux artistes au salut final montre que le public, venu surtout par curiosité, y a trouvé un grand intérêt : comme l'avouait une dame à l'entracte, "on se laisse prendre..." [...] une troupe dont la cohésion est évidente. Mais cette cohésion est aussi le fait de l'excellent chef, Jérôme Correas, qui insuffle à l'ensemble son rythme et ses respirations, et dont la connivence avec le plateau est de chaque instant. Les Paladins, dans la fosse, prouvent que les instruments anciens peuvent être audibles et justes quand ils sont bien tenus. un beau spectacle à voir absolument."

Forum Opera , Jean-Marc Humbert, 06 février 2012

A propos du Couronnement de Poppée de Monteverdi


"[...] Cette rencontre entre un vrai spécialiste du répertoire baroque - le chanteur et chef d'orchestre Jérôme Corréas - et un metteur en scène du théâtre pur - Christophe Rauck - a su séduire et apprivoiser [...] un public de mélomanes comme de non-initiés. [...] À la tête des Paladins, Jérôme Corréas confirme, notamment par son souci du texte, qu'il est l'un des chefs les plus passionnants de la « jeune » génération baroque en France. "

Le Figaro, février 2011


" [...] Mérite partagé pour la direction musicale souple et raffinée, mais non sans puissance et volubilité, de Jérôme Correas à la tête de ses [...] Paladins. Une foison de couleurs et de phrasés, avec notamment une délicatesse dans la diversification des continuos, le tout au service d'une musique qui se déclame autant qu'elle se joue et se chante. La juvénile aisance d'une distribution scéniquement et musicalement très engagée (Valérie Gabail en Poppée, Maryseult Wieczorek en Néron, Françoise Masset en Octavie) a fait le reste, suscitant un enthousiasme mérité dans cette salle de banlieue parisienne."

Le Monde, Marie-Aude Roux, janvier 2010

"[...] Dans la fosse, le chanteur qu'est Jérôme Correas est naturellement à l'écoute d'un plateau dominé par de solides présences vocales et scéniques (la Poppée de Valérie Gabail, le Néron de Maryseult Wieczorek, l'Octavie de Françoise Masset). Quant aux Paladins, ils offrent une belle étoffe (couleurs, densité) pour un ensemble ici composé de neuf musiciens."
Le Point, janvier 2011

A propos de La Fausse Magie de Grétry

"La Fausse Magie enchaîne avec habileté airs, duos, trios, quatuors et autres ensembles, sur une intrigue qui reste un classique de l'opera buffa napolitain : un barbon joué dans ses tentatives de marier sa nièce. Orchestration soignée (Rossini n'est pas si loin), personnages bien caractérisés, cet opéra-comique est servi ici par des chanteurs à l'incontestable présence, qui font de cette version de concert un vrai moment de théâtre."

La Lettre du musicien, Philippe Thahn, octobre 2009

 

"L'interprétation des Paladins témoigne du plaisir à jouer cette musiqe. [...] Jérôme Correas saisit parfaitement l'esprit de l'oeuvre en appuyant les effets, les contrastes, bien suivi par des Paladins qui s'en donnent à coeur joie".

La Terrasse, Jean-Guillaume Lebrun, mars 2010

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